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21 nov. 2016
29 mai 2016
Racontage de life : fac, boobs et esthétique
C'est après une longue absence que je reviens vers vous, un peu soudainement, parce que ça m'avait manqué. Ca fait très longtemps que je devais vous parler de mes études, de moi un peu plus. Je devais faire une vidéo mais, ceux/celles qui me suivent depuis longtemps commencent à me connaitre : je me laisse toujours déborder et les choses peinent à arriver (ou n'arrivent pas :p).

La dernière fois que j'ai causé humeurs, je vous confiais mon désarroi face au système scolaire actuel. J'étais perdue, fatiguée de l'école. Moi qui pourtant ai toujours aimé apprendre, je me sentais totalement désemparée et je ne savais pas trop quoi faire de ma peau. J'avais envie de voyages, d'évasion.. d'apprendre autrement que par les livres et la théorie.
Je passais mes journées à manger, et après avoir traîné dans le M. Donald's de la fac les 3 premiers mois, j'ai décidé de m'ouvrir à de nouveaux horizons, j'ai découvert plein de nouvelles choses, mes papilles ont adoré (ou pas toujours). Je me suis mise aux laits végétaux, j'ai gouté de nouvelles saveurs. Parfois des trucs bio un peu chelou et surtout un délicieux faux-nutella aux noix de cajou. Cet ennui profond m'a permis de prendre le temps de m'épanouir dans d'autres domaines, et de prendre le temps de vivre (un peu trop peut-être).
Finalement avec le recul, je pense que cette année a été un peu comme une année sabbatique. Je n'ai pas franchement travaillé (pas du tout en fait) à cause de cet ennui constant. J'ai eu mon premier semestre sans rien faire, presque le deuxième et presque mon année (à 1 demi poil de la moyenne). Je n'ai même pas tenté le rattrapage parce que je n'avais pas le temps et que ça n'avait aucune importance pour moi.
J'ai pris le taureau par les cornes, et j'ai cherché que faire de ma peau. Je savais que j'avais envie de bosser dans le domaine des cosmétiques et de la communication, de la presse, de la pub. Tous ces trucs là quoi. Comme j'avais largement le temps pour chercher (ahem) j'ai fini par trouver et me suis dirigée en BTS MECP (Métiers de l'Esthétique, de la Cosmétique et de la Parfumerie). Et je peux vous dire que j'ai bien fait. Je me sens carrément dans mon élément. Après une première et super année enrichissante sur tous les points (sauf socialement peut-être, car pour le coup, je n'avais plus trop le temps de vivre, mais chaque chose en son temps) j'ai décidé de me diriger vers l'option Formation marques l'an prochain (animation, formation, relations marques...) après avoir beaucoup beaucoup beaucoup hésité à me diriger vers le labo, la formulation de cosmétiques.
J'ai pris le taureau par les cornes, et j'ai cherché que faire de ma peau. Je savais que j'avais envie de bosser dans le domaine des cosmétiques et de la communication, de la presse, de la pub. Tous ces trucs là quoi. Comme j'avais largement le temps pour chercher (ahem) j'ai fini par trouver et me suis dirigée en BTS MECP (Métiers de l'Esthétique, de la Cosmétique et de la Parfumerie). Et je peux vous dire que j'ai bien fait. Je me sens carrément dans mon élément. Après une première et super année enrichissante sur tous les points (sauf socialement peut-être, car pour le coup, je n'avais plus trop le temps de vivre, mais chaque chose en son temps) j'ai décidé de me diriger vers l'option Formation marques l'an prochain (animation, formation, relations marques...) après avoir beaucoup beaucoup beaucoup hésité à me diriger vers le labo, la formulation de cosmétiques.
Ce qu'il faut savoir, c'est qu'en première année il y a de la pratique esthétique (beauté des mains, des pieds, maquillage, soin du visage, soin du corps, modelage, épilation...) et c'est la seule tâche noire de cette première année pour moi qui n'ai pas du tout aimé ! Toucher des gens, les masser... ce fut assez gênant pour moi. Et ma peau a morflé à appliquer un peu tout et n'importe quoi dessus (aka même des produits inadaptés à mon type de peau) comme on pratique les unes sur les autres. J'ai même du masser des seins et me faire masser les seins par mes camarades de classe, expérience qui m'a marquée à jamais, moi la fille pudique des seins... (ne riez pas). Vas y que je te palpe le buste pour raffermir tout ça. Miam-miam. J'ai donc appris à ne pas être pudique, à porter des string jetables (que tu peux remonter jusqu'aux aisselles si tu veux) à masser des fesses et à épiler toutes les zones du corps. D'ailleurs si quelqu'un veut devenir glabre...
Mais globalement, je pense avoir peut-être trouvé ma voie. Je suis actuellement en stage dans une petite boutique-ateliers de produits cosmétiques naturels/bio sur Bellecour, à Lyon (coucou M&Oz) et je surkiffe. Une chose est sûre : je me sens déjà un peu moins perdue, et ça fait du bien!
22 juil. 2015
Piratage de webcam : ça n’arrive pas qu’aux autres
Ceux qui me connaissent savent que je suis plutôt du genre méfiante. Depuis que, étant encore enfant un de mes camarades de classe s’était caché dans la rue et avait entendu une conversation avec une amie et l’a répété à toute la cour de récré le lendemain, j’avoue avoir gardé quelques séquelles et prôner depuis cette expérience la discrétion avant tout. Imaginez donc ma stupéfaction et ma crainte quand j’ai entendu parler pour la première fois de l’espionnage par webcam.
Je ne suis pas une star, pourquoi piraterait-on ma webcam? Je ne risque rien
Ma première réaction a été de me dire que j’étais à l’abri. Pourquoi piraterait-on ma webcam? Je regardais le bout de scotch sur la webcam de l’ordinateur portable des étudiants de ma promo avec un oeil mi-amusé mi-inquiet. Pourtant l’idée que ce danger était bien réel commençait à me titiller sérieusement. J’ai regardé des reportages, me suis renseignée sur le net. Et puis il y a eu cet email informatif sur le piratage de webcam. Là j’ai réalisé que le danger était bien réel, et que le silence autour de ce danger était bien plus réel encore.
Contrairement à ce que l’on pense, pirater une webcam n’est pas réservé aux prodigues de l’informatique. C’est même à la portée de tous si l’on se penche sur le sujet. Et les motivations peuvent être nombreuses : espionnage pervers, chantage, surveillance par les proches, pédophilie ou encore espionnage industriel… Ou simplement la curiosité.
Ça n’arrive qu’aux autres
Imaginons une situation banale : pas d’amoureux transi prêt à tout pour garder contact avec vous et être certain que vous ne le trompiez pas, pas de surveillance industrielle, pas de chantage. Saviez vous que les accès aux webcams de particuliers se revendent 0,25$ (pour un homme) et 25$ (pour une femme) sur le DeepWeb (internet parallèle) ?
Sans partir dans la paranoïa et la science-fiction, il n’est donc pas exclu qu’un jour, quelqu’un s’immisce dans votre intimité à l’autre bout du monde, assis tranquillement devant son écran, pendant que vous vous changez au rythme de votre musique préférée sur Spotify, ou que vous vous décrottez le nez devant votre série préférée, en pyjama, les cheveux gras, en mangeant comme un porc. Il n’est donc pas exclu qu’un jour, par manque de chance ça tombe sur vous, tout comme ça peut très bien ne jamais vous arriver. Il y a donc bel et bien un risque. Non, ça n’arrive pas qu’aux autres. Il suffit que votre ordinateur soit allumé, même si la led de votre webcam est éteinte.
Même si ça m’arrivait, je ne fais rien d’intéressant
Depuis que je me suis penchée sur le sujet, j’ai fait très attention à tout ce qui aurait pu être vu si jamais ça m’était arrivé. Je me disais : qu’on pirate le webcam de Rihanna ou de Miley Cyrus, ça aurait un intérêt (histoire d'alimenter encore plus la gutter press). Mais moi qui ai une vie somme toute banale, quel intérêt? Et puis je me suis rendue compte qu'on ne faisait absolument pas attention à notre image devant l'écran. Imaginez que vous êtes dans votre salle de bain, que vous mettiez la musique et que votre webcam vous filmait en petite tenue? Ou alors, imaginez que quelqu’un puisse vous surveiller quand vous êtes avec des amies, à danser comme des mongoles. Ou pire encore, que quelqu’un puisse suivre en direct, à l’autre bout du monde, votre soirée en amoureux avec votre chéri devant un bon film à l’eau de rose. Ce court-métrage illustre par ailleurs parfaitement le phénomène :
Mais alors, comment se protéger?
On parlerait de logiciels censés protéger la webcam des intrusions (tels que les anti-virus). Mais pour moi, la seule protection infaillible est la protection physique qui cache la lentille de la webcam, tout système informatique pouvant potentiellement être contourné, piraté. Pour les ordinateurs fixes, débrancher la webcam quand on ne l'utilise pas ou la diriger face contre le bureau par exemple. Mais pour les oridinateurs portables, peu d'options s'offrent à nous, j’ai donc voulu tester ces caches-webcam de Monkeywi *, une société frenchy, dans l’air du temps qui a eu l’idée selon moi révolutionnaire du cache coulissant (toute bête, mais fallait y penser!)
Le principe est simple : un cache-webcam coulissant avec une surface adhésive qu’on place à côté de la webcam de l'ordinateur portable. On peut ainsi faire coulisser la partie métallique à notre guise devant la lentille de la webcam ou non. Le tout est très fin (1mm) et va je pense à tous les ordinateurs, le design étant assez sobre.
C’est donc beaucoup plus pratique que le morceau de scotch qu’il faut remplacer à chaque fois qu’on veut l’enlever pour utiliser la webcam. Le seul petit bémol que j'aurais à trouver est qu'il gêne très légèrement la fermeture de mon ordinateur, mais difficile de faire plus fin qu'1mm. Et sincèrement je préfère largement ça que de me retrouver sur le net.
*produit reçu pour test
Toujours pas convaincu?
- 73.000 webcams piratées visibles en direct sur internet sur un site russe (en faites vous partie?)
Avez-vous déjà vécu ce genre d'expérience? Cachez vous votre webcam? En aviez-vous déjà entendu parler?
8 mars 2015
« Vous êtes une féministe, vous »
Il y a parfois des paroles, des mots qui ne nous quittent jamais totalement. Et les mots de ce professeur un peu taquin, un brin provocateur sont de ceux-ci. A l’époque, j’étais un peu interloquée. Ce professeur avait le don pour provoquer les élèves, flirtant savamment avec la limite de l’acceptable, sans pour autant la franchir. Mais je l’ai toujours bien aimé. Il avait cette capacité de cerner les gens avec une finesse remarquable. Je me rappelle m’être questionnée toute la journée. "Vous êtes une féministe, vous"
Feministe. Ce mot malfamé. Non, je ne pouvais pas être féministe…
Pourtant, je crois que ces paroles ont, à l’époque déclenché quelque chose en moi. L’idée même que l’on puisse accorder un mot, coller une étiquette à la volonté de parité homme-femme et à la revendication des droits de la femme était tout simplement impensable pour moi. Ce jour-là, je me rappelle m’être dit : « mais l’égalité homme/femme, c’est normal. Il n’y a pas à être féministe ou à ne pas l’être ». Oui, ce jour-là, je suis descendue de mon petit nuage, et j’ai commencé à ouvrir les yeux.
Je déteste la politique. Et pour être totalement honnête, ça m’est toujours passé au dessus tout simplement car je n’y comprends rien et que tout cet univers me parait bien trop théorique, irréel. Mais plus les années passent et plus je me sens l’âme d’une "militante". L’injustice me touche de plus en plus profondément, et ma nature défaitiste aidant, il m'arrive de désespérer, et de vouloir refaire le monde. Mais je positive, je vous assure, je fais mon maximum.
Pourtant, aujourd’hui, c’est le coeur un peu lourd que j’écris ces mots. Confuse, car pour la première fois je me sens concernée par la journée de la femme. Je me sens concernée du fond de mes tripes. Je crains d’avoir peut-être un peu trop ouvert les yeux, et ce que je vois me consterne. J’ai toujours pensé que la femme avait les mêmes droits que l’homme. L’éducation? L’environnement dans lequel j’ai grandi? Je ne sais pas, mais ça m’a toujours été d’un naturel consternant.
Je ne peux plus marcher dans la rue, seule sans qu'on me siffle comme on siffle Médor, le gentil labrador. Ou qu'on me klaxonne. Je ne peux plus rentrer chez moi, seule quand la nuit commence à tomber, sans qu'une personne pas très bien intentionnée ne me suive ou me piste dans sa voiture ou à pied jusqu'à chez moi. Je ne peux plus sortir le soir sans avoir parfois, peur pour ma vie. Je ne peux plus prendre les transports en commun ou faire les magasins sans avoir à supporter les regards insistants. Je ne peux plus attendre tranquillement mon tram sans que l'on m'accoste "hé psst mamzell t bonne" en lorgnant dans mon décolleté. Je ne peux plus porter de jupe sans me sentir épiée ou cataloguée d'aguicheuse.
Oui, depuis que je suis une femme, beaucoup de choses ont changé. Depuis que je suis une femme, je suis contrainte de faire face à des situations auxquelles je n'ai pas envie de faire face. Depuis que je suis une femme, je ne me sens plus aussi "libre" qu'avant, bien que je ne me laisse pas écraser. Depuis que je suis une femme, beaucoup de choses se sont compliquées. Et je rêve d'un monde plus juste, pour tout le monde.
Alors, Monsieur, si vous lisez par hasard ces lignes, cette journée me semblait parfaite pour admettre que vous aviez raison et je vous en remercie, du fond du coeur. Aujourd'hui, je suis prête à l'assumer fièrement : Je veux que les mentalités changent. Appelez ça du féminisme ou comme vous voudrez. : je pense que nous devons êtres égaux, car nous le sommes.
Merci également à tous ceux et celles qui font, chaque jour, que les mentalités évoluent. Merci à tous ces hommes et à toutes ces femmes qui se battent pour un monde plus juste et égalitaire. Si le chemin est encore long, celui déjà parcouru l'est encore plus... Merci.
5 oct. 2014
Pourquoi je ne mettrai plus une cuticule chez Kiko
Il y a quelques jours m’est arrivée une petite mésaventure
chez Kiko. Rien de bien grave, mais qui m’a beaucoup chagrinée et mis mal à
l’aise à vrai dire. Je n’ai pas envie que mon blog se transforme en défouloir,
mais il fallait vraiment que j’en parle. Et puis les articles humeur-coup de
gueule sont ceux que j’aime tout particulièrement écrire. Car ça fait du bien,
et que dans ce cas précis, un petit rappel de la politesse et de bonne conduite
ne peut pas faire de mal !
Je me baladais donc dans un centre commercial avec une amie
comme à notre –désormais- habitude. La veille, elle m’avait acheté un vernis à
ongles que je n’avais pas eu le temps d’acheter lors d’une autre de nos virées
shopping car il y avait trop d’attente en caisse et que nous avions un train à
prendre. Malheureusement, elle s’était trompée de teinte. Passant devant le
Kiko en question, on s’est dit qu’on pouvait toujours demander en boutique si
un échange était possible, sachet, vernis (jamais ouvert) et ticket en main.
Honnêtement je m’attendais à un refus, ce qui me paraissait tout à fait
légitime pour un vernis, mais nous n’étions pas sûres ; nous avons donc
demandé en caisse.
Pour vous contextualiser la situation, mon amie avait en
main le vernis acheté la veille, moi le vernis contre lequel j’aurais souhaité
l’échanger. Nous nous sommes fait littéralement jeter. La caissière très
agressive nous a répondu très sèchement (à cet instant précis à la limite de
l’irrespect et avec une impolitesse totale) que c’était écrit sur le ticket de
caisse. Impossible. Avec un ton très agressif, sous entendu « vous avez
qu’à lire petites idiotes ». Bon, ok, je l’achèterais quand même alors, ce
n’est pas si grave me dis-je. C’est là que cette dernière m’a presque gueulé
dessus « rendez-le moi » en parlant du vernis que je comptais donc
acheter puisqu’il n’était pas possible de l’échanger contre la teinte qui
n’allait pas. Elle me l’a limite arraché des mains, le tout avec un regard
accusateur.
Il m’est très difficile de vous retransmettre l’agressivité
et l’irrespect de la situation, mais il est clair qu’on m’a clairement prise
pour une voleuse, une moins que rien à qui on n’accorde même pas la politesse
et le respect. Le pire dans tout ça ? Je me suis sentie humiliée, honteuse
alors même que je n’avais absolument rien à me reprocher. Sa manière de faire
m’a tellement sidérée que sur le coup je n’ai même pas pu sortir un seul mot.
J’étais sciée par autant d’irrespect et d’impolitesse, je n’y suis pas
habituée. Pour moi ce sont des choses essentielles que la politesse et le
respect d’autrui. Mon amie m’a demandé « Mais tu ne veux pas l’acheter du
coup ? » « Non puisque l’on me prend pour une voleuse, je ne
remettrais plus les pieds ici ». Et nous sommes parties.
Moi qui fais toujours de la pub à Kiko. Moi qui leur ai
apporté tant d’acheteurs autour de moi. La dite vendeuse ne le savait surement
pas et ils ne sont pas redevables. Mais je suis une cliente avant tout à qui on
doit le respect. Et quand bien même elle aurait eu un doute sur notre honnêteté
(d’ailleurs je ne vois pas où est le problème ?), il y a quelque chose qui
s’appelle la présomption d’innocence.
Et ce n’est pas parce que j’ai l’air
d’avoir 14 ans que je mérite d’être traitée comme une sous merde.
Ce qui est
d’autant plus blessant alors même que je suis majeure, vaccinée et honnête, et
que nous posions simplement une question. Je commence à en avoir sérieusement
marre de toutes ces vendeuses qui me parlent sur un ton supérieur car j’ai
l’air jeune. Quand bien même je le serais, n’ai-je pas droit également au
respect, comme tout le monde ?
J’avais déjà été atterrée par le manque complet de
connaissance d’une des vendeuses de cette même boutique qui lisait avec nous
les instructions au dos du produit une autre fois. C’est le genre de
comportement qui m’agace déjà fort. Sincèrement, si c’est pour lire derrière la
boîte, je suis en âge de savoir lire, merci. Mais je ne m’attendais pas à
devoir faire face un jour à une telle situation. Il est donc clair pour moi que
je n’y remettrais plus les pieds, et s’ils ne perdent peut-être pas totalement une
cliente, je commanderais désormais uniquement sur le net. Mais à vrai dire, je
suis pour l’instant totalement écœurée et je crois que Kiko ne me reverra pas
de si tôt, même sur le net. Je me serais simplement contentée d’un « non
désolée mesdemoiselles les vernis ne peuvent pas être échangés, vous voulez
quand même l’acheter ? ». Finalement, la politesse ce n’est pas si
compliqué…
Tout ceci m’amène à une réflexion plus générale sur les comportements irrespectueux auxquels nous sommes apparemment de plus en plus confrontés actuellement. Et je commence à saturer
sérieusement. Je repense notamment dans le cas précis de la beauté au
comportement tout aussi impoli et méprisant de la vendeuse d’un Shop Coiffure
près de chez moi (ceux qui me connaissent et qui y vont aussi voient exactement
de qui je veux parler) mais aussi à la vendeuse d’un Nocibé qui m’a presque
forcée à l’achat avant que je finisse par lui jeter « NON je n’ai besoin
de RIEN D’AUTRE. Merci ». C’est pourquoi, et ce bien qu’il existe des vendeuses
très polies et de bon conseil, vous ne me verrez pratiquement plus en boutique.
Sincèrement j’en ai ma claque.
On se plaint que de plus en plus de personnes
fassent leurs achats sur le net, mais à quoi bon se taper la mauvaise humeur et
l’impolitesse d’une vendeuse quand on peut s’en passer ?
26 août 2014
Pourquoi je ne regarde presque plus la télévision
J’arrivais à la fin de la préparation d’un fondant à la châtaigne
et au chocolat lorsque, tout en léchant le fouet, m’est venue une piste de
réflexion. Moi qui riais de mes professeurs lorsque, sous nos yeux
ébahis, ils nous avaient confié ne pas avoir de télévision chez eux : « Vous
vivez dans une grotte ou une maison troglodyte ? » je me retrouvais à peu de choses près dans la même situation.
Voilà qu’aujourd’hui
je suis moi-même une habitante de la préhistoire. Car oui, je l’avoue, je finis
par ne presque plus regarder la télévision. Et je me porte très bien. Pourquoi ? Les raisons sont multiples, et je pense, un
pur reflet de ce qu’est la société d’aujourd’hui.
Je ne veux plus voir des pauvres gens pleurer sur leur
sort, leur enfance malheureuse ou leur traumatisme pré-natal. Le malheur des
autres ne m’émeut plus, il finit même par m’agacer.
C’est sûrement l’un des points les plus délicats et qui me
tient très à cœur. Je vais peut-être passer pour une personne indigne, mais j’avoue
avoir un total ras-le bol, une overdose de toutes ces jérémiades. Mes mots sont
durs, mais j’arrive à saturation. J’ai l’impression qu’il ne peut y avoir une
émission sans une petite séquence émotion totalement exagérée. Ça devient
quasi-systématique : il faut toujours que quelqu’un verse une petite larme
(ou des seaux entiers) parce que « ma mère a fumé pendant la grossesse, j’en
reste traumatisée à vie » ou encore « je me suis cassé un ongle et ça
me rappelle ma rupture avec mon petit chaton quand j’avais 12 ans, mort fauché
par une voiture ». J’exagère moi aussi, mais je suis sûre que vous voyez
ce que je veux dire par là. Si au début j’écoutais avec attention, aujourd’hui
je change de chaine lorsque les yeux du monsieur ou de la madame s’embrument, et
que la caméra fini par ne cibler que ceux-ci, le tout avec une petite musique
douce. Ça en devient presque ridicule. J’ai l’impression que le malheur des
gens est un prétexte à tout pour faire de l’audience.
Les informations sont tellement déprimantes, que je
finis par préférer ne pas être au courant
Ce point rejoint finalement un peu le précédent. Je trouve
ça très bien que nous ayons accès aux informations, à ce qui se passe dans le
Monde. Mais trop c’est trop. C’est très personnel et dépend de la sensibilité
de chacun, mais ça me déprime. Oui, le monde est ainsi fait de malheurs,
certains pensent qu’il ne faut pas les ignorer, mais moi je préfère ne pas trop
en savoir pour l’instant. Ca me déprime de savoir qu’une nouvelle jeune fille a
disparu, que des avions se sont encore crashé et ça a un impact direct sur les
plus jeunes d’entre-nous. Mon frère par exemple, ne voulait absolument pas
prendre le train après le crash du train dernièrement. Nous avons le droit d’être
informés, mais je ne trouve pas que parler de ce genre de choses pendant des
mois, tous les jours soit une bonne idée non plus. Je pense que nous avons
chacun nos problèmes personnels, et ça me mine vraiment le moral de suivre les
informations. C’est une façon de voir les choses qui m’est très personnelle,
mais je préfère ne pas tout savoir. A la limite, quand je veux m’informer, je
me rends sur des journaux en ligne, et je lis. Ca me choque moins que les images
qui passent à la télévision où on ne nous montre que ce que l’on veut.
Chacun sa vie privée ! Je m’en contrefiche de
savoir que le brushing d’Angelina Jolie a pris la pluie hier à 19h45 ou que
François Hollande se balade sur sa mobilette
C’est devenu systématique. A la télévision, mais aussi dans
d’autres médias, on se faufile beaucoup trop souvent dans la vie privée des
gens. Le pire dans tout ça, c’est que je me demande bien qui ça peut
intéresser. Je trouve ça vraiment regrettable dans les deux sens : les
célébrités ont besoin d’intimité, et les fans de vivre leur propre vie, et non
à travers les moindres faits et gestes de leur idole. Aussi, bien que je ne
connaisse absolument rien en politique, je ne pense pas que leur vie privée nous
soit utile… chacun son jardin secret !
La sexualité dans les pubs, dans les émissions, y’en a
marre ! Cette banalisation extrême devient gênante et malsaine !
![]() |
| Typiquement le genre de pub qui me saoule bien qu'elle ne soit pas en elle-même visuellement choquante |
Autre point sensible sur lequel je pourrais écrire des
pages. Je me rappelle une fois être tombée sur une publicité de charme alors
que j’étais sur l’ordinateur. Je devais avoir 8-9 ans, la fille en question n’était
qu’en sous-vêtement, rien d’ultra choquant non plus. Pourtant je m’étais sentie
très mal à l’aise. Je me demande donc comment réagissent les plus jeunes aujourd’hui
à ces pubs ultra-suggérées qui passent à la télévision, à toutes heures de la
journée. Je pense notamment aux publicités Durex mais aussi à des pubs très
diverses comme pour des boissons, ou encore pour des parfums. C’est lassant,
choquant, malsain. Le sexe, l’amour, la séduction ça fait vendre. Mais
clairement je suis contente d’être née plus tôt et de ne pas avoir eu à subir
tout ça trop jeune. Car bien que la responsabilité appartienne aussi aux
parents, ces publicités ne se privent pas de passer en journée et je suppose qu’il
reste très difficile de surveiller constamment ce que regardent nos enfants. Oh
et puis, la mycose vaginale de machin, et les problèmes d’éréction de truc, ça
m’insupporte aussi ! Je veux regarder autre chose que des gens nus qui ne
portent que l’essence de Guerlain, ou qui se regardent avec envie avant de
prendre un Schweppes.
On se moque des gens : machin est toujours puceau ou
truc a la phobie des pieds poilus et il aime ça
Je trouve que la manière d’aborder certains sujets peut être
sujette à de nombreuses questions. J’ai parfois (souvent) l’impression que les
émissions se moquent des gens. Ça rejoint d’autres points, on utilise la
vie privée des gens pour faire de l’audience. Je trouve certains sujets parfois
déplacés. J’avoue avoir déjà regardé ces fameuses émissions. Oui, parfois c’est
intéressant de découvrir des tranches de vie, mais parfois je trouve ça
malsain, on ridiculise des personnes naïves à l’écran.
Je me désintéresse des programmes : aujourd’hui
les Experts à Manhattan, demain les Experts à Miami, et après demain New York
police judiciaire
J’adore les séries, vraiment. Mais les Experts et autres
séries policières en tous genres, c’est juste plus possible. Je conçois que
des gens aiment ce style de programmes, mais aujourd’hui j’ai l’impression qu’on
en use et abuse. Je pense que plusieurs seront d’accord avec moi : on a
parfois envie de voir autre chose. Vu vu et revu. Et je ne parle même pas des
épisodes vus des millions de fois qu’on nous repasse après un premier épisode
inédit. Nous ne sommes pas des courges !
Je veux voir des films, des nouveautés ! Et oui, j’ai
déjà vu Maman j’ai raté l’avion qui passe tous les ans
Je conçois que tout ça a un prix. Mais clairement à
démultiplier les séries qui se ressemblent toutes et les emissions usées jusqu’à
la corde, vues et revues des milliards de fois n’est pas non plus une solution…
en tout cas, rien que pour ça, je ne regarde plus la télévision : j’adore
les films, et il n’y en a presque jamais.
Je n'en peux plus de la compétition, et des concours en tous genres
Concrètement, ça se passe comment ?
Il m’arrive de regarder en replay ce qui m’intéresse
vraiment. Je privilégie les chaînes telles que Voyages ou encore des
reportages, documentaires animaliers, emissions médicales ou autres, parce que
j’aime m’intéresser à de nouvelles choses (là, je passe pour une vieille qui regarde Arte, mais... et alors?) Même s’il m’arrive de regarder des
téléréalités très très rarement par curiosité. Et clairement, je trouve ça
ridicule, mais ça m'amène à réfléchir sur la nature humaine…
Quasiment tous les soirs, je regarde des séries qui ne passent pas à la télévision. Ça m’a permis de découvrir des séries extra comme Misfits, The Walking Dead ou encore American Horror Story qui est juste une tuerie et dont je ne me lasse pas. Ma télévision ne me sert
maintenant que de veilleuse pour m’endormir, c’est une mauvaise habitude, mais
j’ai du mal à faire sans j’ai besoin d’un petit bruit de fond et d’une source
de lumière. Voilà ce qu'est aujourd'hui, pour moi, ma télévision : un bruit de fond.
Et vous, quel est votre rapport à la télévision?
20 nov. 2012
Le henné les doigts dans le nez!
Ça fait déjà pas mal de temps que j’avais vraiment envie de
vous poster cet article, de vous parler, en somme de mon henné. Pour être honnête
j’ai reçu pas mal de questions sur le henné, autant par le biais de mon blog,
que venant de personnes de mon entourage, et j’ai trouvé qu’écrire un article
dessus me permettrait de vous expliquer plus clairement la chose, et surtout de
l’illustrer (parce que dire que la chose ressemble à un poudre verte qui sent l’œuf
moisi et les épices, et qu’elle se transforme en boue magique au contact de l’eau,
ça le fait moyen, et ça fait assez louche)
J’ai longuement repoussé l’écriture de cet article, car
contrairement à pas mal de bloggeuses, j’ai du mal à trouver le temps d’écrire
à l’avance mes articles, ce qui fait que bien souvent, je les écris sur le tas,
quand mon emploi du temps se montre conciliant et je savais que cet article là
en particulier risquait d’être très long, puisque je le voulais le plus complet
possible. Mais aujourd’hui, enfin, je suis là pour vous raconter ma
vie capillaire, et ses mésaventures (pardonnez mon titre ignoble)
Pour commencer, il y a une question qu’on me pose assez
souvent, et qui finalement n’est pas si bête : Qu’est-ce que le henné ?
« Le henné est un arbuste épineux de la famille des
Lythracées, dont les feuilles produisent des teintes telles que le rouge et le
jaune utilisé en teinture textile et corporelle. On extrait de ses petites
fleurs un parfum très apprécié. Le henné pousse à l'état naturel dans les
régions tropicales et subtropicales d'Afrique, d'Asie du Sud et d'Australasie,
sous des latitudes comprises entre 15 et 25° (N et S) de l'Afrique au
Pacifique. Le terme désigne également ce colorant dont l'usage est très ancien
puisqu'on en retrouve la trace sur les momies égyptiennes » - Wikipédia
![]() |
| Source image: artduhenne.wordpress.com |
Dans le faits, il y a plusieurs sortes de henné, il y a
celui dont on se sert pour se tatouer, et celui pour se colorer les cheveux. Dans
les deux cas, s’il est naturel, le henné se doit impérativement d’être de
couleur bien verte et se présente sous forme de poudre. Il existe plusieurs
sortes de hennés afin d’obtenir plusieurs teintes, il y a le naturel qui donne
des tons roux, mais il en existe également pour rehausser les teintes blondes,
ou encore dans les tons noirs, il en existe également un incolore.
Et c’est avec un ras le bol total des colorations chimiques qui
ne tiennent pas, fuguent très vite pour devenir très fadasses –et étouffent le
cheveu, en passant- ainsi que dans une volonté de revenir à des pratiques plus
naturelles envers mes cheveux que j’ai décidé un beau jour, en surfant sur le
net, que le henné allait devenir mon nouvel ami.
Alors bien sûr, il y a deux choses dont on ne parle jamais à
propos du henné.
Il y a premièrement l’espèce de haine que tous les coiffeurs
– ou la majorité- vouent ici en France en tout cas envers le henné. Cette espèce de crainte
surmontée de dégoût que l’on peut lire sur leur visage lorsque, te jetant dans
la gueule du loup, tu exprimes ta volonté de passer au henné à un coiffeur. C’est
un peu comme si le henné représentait une menace pour la population, comme si
les aliens débarquaient, comme si c’était la fin du monde, non, vraiment, les
coiffeurs n’aiment pas du tout le henné. Tout de suite, j’ai eu droit à des
réactions assez flippantes du style mes cheveux vont tomber si je veux me
refaire une coloration, je ne sais pas quelle couleur je vais avoir, ca risque
d’être moche : on ne te le conseille surtout pas jeune fille, en somme.
Sauf que, les cheveux réagissent très mal avec les
colorations chimiques si le henné utilisé précédemment contient des sels
picramates/metalliques, et uniquement en leur présence. Pour éviter ces
vilains, préférez utiliser un henné 100% naturel en le commandant sur des sites
fiables de produits naturels, et en surveillant scrupuleusement la composition.
Mais ça, bien sûr, je ne me voyais mal l’expliquer à un coiffeur déterminé,
mais comme vous vous en doutez (et fort heureusement pour moi) j’en ai fait qu’à
ma tête puisque j’étais déterminée.
Deuxièmement, le henné est présenté comme un soin
extraordinaire. Alors là, prudence, oui, le henné fait briller le cheveu, mais
il assèche aussi énormément, et c’est un point qui est beaucoup trop souvent
négligé, dont on n’entend bien trop peu parler. Car moi, la première fois, j’ai
été un peu surprise de retrouver des cheveux encore plus secs et emmêlés au
séchage. Alors oui, décider de passer au henné n’est pas une chose anodine non
plus, il faut avoir des cheveux un minimum en santé à la base, ou avoir des
produits de choc pour contrer après cet effet asséchant.
Soit, un beau jour je
me suis retrouvée avec ma commande Aroma zone, mes sachets de poudre verte
étrange, mon ancienne colos rousse datant de 3 mois complètement délavée, des
racines à l’état sauvage et il fallut se lancer. J’ai commencé par poser le
henné sur seulement une seule mèche test, dans la nuque. Après 3h de pose, le rinçage, le séchage, je découvrais enfin le bonheur d’un cheveu dynamisé,
éclatant, roux flamboyant.
Ce test s’étant avéré concluant, j’ai renouvelé l’expérience
environs une semaine plus tard, c'est-à-dire courant Août et ai laissé mes
cheveux respirer et profiter de leur jolie couleur jusqu’à début Novembre. J’avais
d’énormes racines, mon roux avait fini tout de même par se délaver, c’était une
évidence, je devais refaire mon henné.
J’ai utilisé comme à mon habitude un henné d’Egypte associé
à de la poudre de Garance, afin d’avoir une multitude de reflets roux, cuivrés,
et auburn chatoyants et ai décidé de partager avec vous la fameuse recette.
Tout d'abord, sachez qu'il faut absolument éviter d'utiliser des ustensiles métalliques pour mélanger et contenir la mixture, vous pouvez cependant en utiliser pour doser.
Pour commencer, dans un bol en plastique je verse 2/3 de henné d'Egypte que je dose avec une cuillère doseuse -celle qu'on utilise généralement pour doser le café- elle me sert de mesure.
J'ajoute l'équivalent d'1/3 de la préparation totale en poudre de Garance
Et mélange bien afin d'avoir une poudre plus ou moins homogène
Vient le moment d'ajouter tout conditionneur pour cheveux, huile (en petite quantité) ou ingrédient susceptible de nourrir le cheveu. Ici j'ai choisi d'utiliser de la poudre d'inuline (une cuillère à café) qui lisse et adoucit la fibre capillaire.
Puis vient le moment fatidique de l'ajout de l'eau tiède, petit à petit. C'est là que l'odeur d'oeuf et d'épices se dégage. Il est important de ne pas trop mettre d'eau, afin que la préparation ne soit pas trop liquide. Remuer au fur et à mesure avec une spatule est une très bonne solution.
Enfin, lorsque la préparation ressemble à du caca consistant, je rajoute quelques cuillères de yaourt nature -vous ne rêvez pas- afin de contrer l'effet asséchant du henné au mieux.
Vient enfin le moment tant attendu de la pose. Je la fais sur cheveux mouillés, avec les doigts (recouverts de gants). Pour être honnête je me fais aider, car c'est assez long. Le but étant d'enduire l'ensemble de la chevelure de cette boue malodorante miraculeuse.
On prévoit le coup bien sûr, on sort nos cheveux aux racines sauvages, et aux longueurs délavées, un vieux t-shirt et on se lance. Une fois fini, en s'enroule le crâne de film cellophane pour intensifier les reflets roux. Après plus de 3h de pose, on se rue dans la baignoire. Le rinçage est long, très long, la boue est collée dans les cheveux, rebelle et résistante. On galère, on s'énerve, mais au moment du séchage, on ne peut qu'admirer béatement le résultat.
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| Cheveux encore humides |
| Evolution du henné le lendemain |
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| Différentes lumières |
Chose très importante: le henné prend extrêmement bien sur mes longueurs étant donné que mes précédentes colorations chimiques les ont considérablement éclaircies. Le henné prend beaucoup moins bien sur mes racines, qui elles sont nettement plus foncées. Si vous êtes brunes et que vous souhaitez obtenir ce résultat avec le henné, vous risquez d'avoir beaucoup de mal étant donné que le henné n'éclairci pas les cheveux.
Où trouver tout ça : Henné d'Egypte, poudre de Garance et Inuline chez Aroma Zone
Et vous, avez-vous déjà tenté le henné? Etes-vous plutôt de celles qui sont conquises, ou l'avez-vous en horreur?
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